Jeudi 28 février 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦

undefined"Livre du soir, espoir; livre du matin, plaisir coquin.
A livre vaillant, rien d'impossible.
C'est en lisant qu'on devient liseur.
Livre promis, livre dû.
Livre d'or ouvre toutes les portes.
Les petits manuscrits font les grands livres.
Les livres sont le miroir de l'âme.
Loin des livres, loin du coeur.
Mon livre est mon palais.
On ne rattrape jamais le livre perdu.
Livre à livre on va bien loin.
Plaisir d'amour ne dure qu'un moment, plaisir de lire dure toute la vie.
Sitôt dit, sitôt lu.
Plus fait livre que violence.
Qui a lu lira.
Il ne faut jamais remettre au lendemain ce que l'on peut lire le jour même.
Le livre porte conseil.
Chacun à son livre.
Dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es.
Aide-toi, le livre t'aidera.
Lire, c'est vivre."

Marie Vrinat

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Jeudi 28 février 2008
communauté : L'écriture dans tous ses états
... ou comment un jeune chaton timide est devenu le roi du quartier.

L’arrivée du premier bambin

 

undefinedLes choses ont commencé à changer pour Oscar avec l’arrivée du premier bébé. Que dis-je, avant même son arrivée, il l’embêtait déjà ! D’un seul coup, sans crier gare, il n’eut plus le droit d’aller dans la chambre de ses maîtres, de s’installer sur leur grand lit parce qu’il risquait de laisser des poils partout ou que ses pattes étaient sales. Certaines pièces étaient même complètement fermées maintenant car elles avaient été nettoyées pour servir de salle de jeux ou de chambre pour enfant. De toute façon, elles n’avaient plus grand intérêt pour Oscar : les pièces étant toutes propres maintenant, les souris avaient déguerpies ailleurs !

Et puis, quand le bébé est né, une petite fille prénommée Louise, adieu le calme, aussi bien le jour que la nuit. Elle pleurait quand elle avait faim, quand elle avait sa couche sale, ou elle pleurait tout simplement parce qu’elle voulait se faire câliner. Bien-sûr, rien de plus normal pour un bébé, mais pour Oscar, c’était un vrai cauchemar ! Il aurait bien aimé, quelques fois, pouvoir boucher ses oreilles avec ses pattes comme le font les humains avec leurs mains.

En plus, Jacques et Sophie étaient vraiment accaparés par le bébé et Oscar trouvait qu’ils ne s’occupaient plus de lui comme avant. Ça le rendait un peu triste et il essayait de profiter de la moindre occasion qui lui était donnée pour s’asseoir sur les genoux de l’un ou de l’autre, pour se faire câliner comme quand il était tout petit. Et si ses maîtres étaient trop occupés, alors il se réfugiait dans le salon, sur son fauteuil préféré, ou dehors, dans un coin du jardin s’il faisait beau et observait les oiseaux.

Notre matou pensait qu’en grandissant, les choses seraient différentes. Mais non ! Ce fut pire même quand la petite Louise commença à avancer à quatre pattes et encore plus quand elle marcha toute seule. Elle courait toujours derrière Oscar pour lui tirer les oreilles ou la queue. Et quand elle se mit à parler, ce fut une catastrophe : elle ne pouvait pas prononcer son nom correctement, ce qui était tout à fait normal pour une petite fille, mais ça, Oscar ne le savait pas et tout ce que disait Louise ressemblait à du charabia pour lui. Qu’est-ce que « ca » pouvait bien vouloir dire ? Mystère !

Oscar aurait bien aimé qu’elle lui caresse la tête, qu’elle lui gratte le cou ou sous les oreilles : il adorait ça et cela le faisait ronronner de plaisir. Mais non, Louise ne voulait que faire des bêtises et l’enquiquiner à longueur de temps.

Ce qui le sauva ? Louise avait l’âge maintenant d’aller à la garderie avec d’autres enfants, pendant que ses parents étaient au travail. Il avait alors la maison pour lui tout seul, quel bonheur, quel calme ! Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne s’ennuyait pas : il continuait à explorer la maison, il allait dans le jardin où il tentait toujours d’attraper les oiseaux mais sans résultat. Et s’il faisait trop froid dehors, il retrouvait son coin habituel dans le salon, sur le fauteuil confortable de Jacques. Malgré tout, il était content quand ses maîtres et la petite Louise rentraient le soir : il avait droit à beaucoup de caresses et de bisous et ça, il n’en avait jamais assez.

Quand Louise eu quatre ans, il s’était habitué à toutes ses facéties et il avait même commencé à l’aimer. Comme Oscar, Louise aimait bien partir en exploration à travers la maison : elle courait dans toutes les pièces, visitait les étages, montait les marches à quatre pattes si elles étaient trop hautes et les redescendait sur les fesses si elles étaient trop hautes ! Louise l’exploratrice ! il la suivait quelques fois dans ses escapades, pour la surveiller, pour lui éviter de faire des bêtises, ce qui arrivait quand-même quelques fois.

On aurait aussi pu l’appeler « Louise la comédienne » parce qu’elle adorait se déguiser avec tout ce qui passait à sa portée : les habits et les bijoux de sa maman, les grandes écharpes de sa grand-mère quand elle venait en visite, les chapeaux de son grand-père qui étaient tellement grands pour elle qu’ils lui tombaient sur les yeux, les chaussettes de son papa qu’elle enfilait sur ses bras comme des gants. Une vraie comédienne qui faisait rire tout le monde !

Finalement, la vie n’était pas si mal pour Oscar, il avait tout ce qui lui fallait : des maîtres qui l’aimaient beaucoup et le gâtaient ; une petite fille qui, malgré toutes les misères qu’elle lui faisait, adorait ce matou noir et blanc ; un toit pour s’abriter ; un grand jardin pour s’amuser ; et plein d’amis pour bavarder quand il en avait envie. 

Et ses amis, il allait en avoir besoin sans tarder car la vie était tout sauf routinière dans cette maison !

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Mercredi 27 février 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
undefinedMais dans quel monde vivons-nous ?
A la télé, à la radio, dans les journaux, les gros titres ne parlent que des prix des produits alimentaires qui augmentent dans des proportions "gargantuesques". Et voilà que la ministre de l'économie réagit en se rendant dans un hyper-marché dont je ne citerais pas le nom (je ne vais pas leur faire de la pub en plus !) et estime que les journalistes et les associations de consommateurs ont tort: les prix n'ont pas augmenté autant qu'on nous le dit depuis des semaines ! Mais qui faut-il croire ? Car finalement, le consommateur est au milieu et ne veut pas douter de la presse qui mène des enquêtes sérieuses, des associations de consommateurs qui sont là pour dénoncer les abus constatés et même d'une ministre qui doit être capable de lire les étiquettes (reste à savoir si elle fait ses courses dans un hyper ?).
Mais si l'on y réfléchit, c'est peut-être bien le consommateur qui a le plus de pouvoir dans cette histoire. C'est lui qui détient les cordons de sa bourse et qui décide à quel endroit il va dépenser et pour acheter quels produits ! Alors ne faudrait-il pas réagir en "boycottant" les points de vente qui font consommer bien plus qu'il ne faudrait ou bien plus que l'on avait prévu au départ et qui, en plus, font payer très cher des produits alimentaires aussi indispensables que le lait, les pâtes ou le riz ? Réaction simpliste, me direz-vous ? Peut-être, mais si aucun consommateur ne réagit d'une manière ou d'une autre, jusqu'où pensez-vous que ces augmentations vont aller ? Il serait navrant d'en arriver à une sorte d'effet domino: en raison de l'augmentation des prix de certains produits indispensables, on se restreint sur autre chose, mais cet autre chose est vendu dans un commerce qui, à un moment donné, sera obligé de licencier du personnel pour faire des économies (donc chômage) ou de fermer complètement à défaut de pouvoir honorer le paiement de ses factures.126333.jpg
Non, décidemment, je n'arrive pas à imaginer qu'un scénario aussi catastrophique puisse se produire. J'ai encore suffisamment d'optimiste pour cela. Alors, réveillons-nous, que diable, et manifestons ... de n'importe quelle manière ! Et la première reste cet outil magique que l'on a mis entre nos mains il y a fort longtemps et que l'on doit conserver : le vote.
Citation d'Eric Orsenna (texte paru dans le Monde du 14 février) : après avoir dépeint la situation d'un ton plutôt pessimiste, il ajoutait quand-même que " la France dispose d'atouts considérables, à rendre jaloux tous ses concurrents". Alors, allons-y, rendons-les jaloux !
Juste pour information : le prix des livres a augmenté de 0,3% en 2007. Surprenant non ?
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Mercredi 27 février 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
A l'occasion du Printemps des poètes 2008, les enfants de la classe de Mme Simon-Tranchant ont écrit des poèmes .
Bravo à Marine, Raphael, Marie-Frédérique, Elodie, Simon, Mathis, Lucie, Florient, Théo, Camille, Sasha, Marion, Cyprien, Alexis, Nicolas, Mathias, Anne, Kevin.
Vous pouvez les écouter sur le blog des Matinales de Radio Kaolin (rubrique "Bouquins") à l'adresse suivante: septdix.musicblog.frundefined
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par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Mardi 26 février 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
monseigneur-gaston-phebus.jpgEn entrée, nous avons aujourd'hui "Monseigneur Gaston Phébus" d'Alexandre Dumas (Editions de l'Aube 6€). Comme à son habitude, Alexandre Dumas régale le lecteur d'une histoire pleine de fougue et le transporte au 14è siècle, au temps de plus célèbre des princes de Foix-Béarn, Gaston III dit Gaston Phébus. "Une chronique dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnante de détails historiques". 
la-nuit-derniere-au-XV--si-cle.jpgComme plat principal, je vous propose "La nuit dernière au XVè siècle" de Didier Van Cauwelaert (Albin Michel 20€). Jean-Luc Talbot est crontrôleur des impôts à Chateauroux. Sa vie est solitaire et rythmée par son travail fait consciencieusement mais sans passion, bouleversée un temps par sa rencontre avec Corinne et son fils Julien. Mais cette monotonie va voler en éclat lorsqu'il est chargé de contrôler une entreprise qui élève des larves-parasites dans les anciennes écuries d'un château du XVè siècle. Les sensations étranges et les propos surprenants des habitants du château vont le conduire à une découverte extraordinaire: il serait la réincarnation d'un noble du XVè siècle, lui qui n'était pourtant qu'un orphelin de l'assistance publique. Ce livre étrange, aux personnages drôles et attachants malgré leurs "croyances surnaturelles", à l'écriture fine, précise, est un vrai plaisir de lecture à
déguster sans aucune modération. 
revoltes-de-la-bounty.jpgEt en dessert, cerise sur le gâteau (au chocolat bien-sûr!), "Les révoltés de la Bounty" de Jules Verne (Folio, 2€). Ce petit livre reprend deux histoires écrites par Jules Verne: l'une relatant les aventures des marins mutinés du célèbre navire, leur vie et celle de leurs descendants dans les îles de Tahiti; l'autre relatant la vie de Maître Zaccharius, horloger de son état dans la ville de Genève, de sa fille Gérande et de son ouvrier Aubert Thun. Deux histoires courtes, l'une pleine de fougue et de bravoure, l'autre plus originale et "surnaturelle".

Bon appétit, bonne lecture. 
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Samedi 23 février 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
une-fen-tre-sur-l-Hudson.jpg"Une fenêtre sur l'Hudson" Brian Morton (10/18 9,30€)
Nora a 35 ans, est novelliste et traverse une période de panne d'inspiration. Renouer avec Isaac, son ancien petit-ami qu'elle n'a jamais cessé d'aimer, serait-ce le remède qui convient au mal? Peut-être pas car Nora a une façon très particulière de trouver l'inspiration pour ses nouvelles: elle observe les gens qui l'entoure, leur personnalité, leurs habitudes, leurs défauts et qualités, puis elle en extrait quelques traits particuliers qui seront mis en avant dans son histoire et exagérés ou tournés en ridicule. Ce qui conduit inévitablement Nora à se brouiller avec ses amis et sa famille. Et Isaac n'échappera pas à cette règle.
Le livre de Brian Morton est une réflexion sur la création littéraire, sur la façon dont un auteur va trouver son inspiration. C'est aussi un livre sur l'amitié et l'amour, à l'écriture tonique et empreinte d'un rien de douceur.
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Vendredi 22 février 2008
communauté : L'écriture dans tous ses états
... ou comment un jeune chaton devint le roi du quartier.

undefinedOscar l’explorateur

Jacques et Sophie avaient emménagé dans la maison au mois de février, ils ne s’étaient donc pas préoccupés du jardin qui s’étendait autour de la maison. Pour des humains, c’étaient seulement des herbes folles, des plantes et des arbres qu’on avait laissé pousser comme ils voulaient. L’hiver les avait bien abîmé : les plantes et les fleurs étaient toutes jaunies, certaines de leurs branches étaient pliées vers le sol comme si elles étaient tristes et n’osaient se montrer.

Mais aux yeux d’Oscar, ce jardin était une vraie jungle ! Il fallait sauter par-dessus les branches pliées, se faufiler au milieu des fougères et des herbes qui ressemblaient à des arbres si on était de la taille d’un chaton.
Oscar avait peur mais comme il s’amusait beaucoup, il s’aventurait sans hésitation dans cette jungle. Et après avoir galopé dans les feuilles mortes, il adorait se réfugier dans un coin, contre le mur de la maison, à l’abri du vent. Et là, il regardait les oiseaux qui venaient se poser sur les branches ou dans l’herbe. Et il rêvait :
« Quand je serais grand, ces oiseaux ne seront plus aussi fiers ! Ils auront intérêt à faire attention car si je les attrape, leurs plumes voleront dans tous les sens. Et je les attraperais, parce que je deviendrais le plus grand chasseurs d’oiseaux qu’on n’ait jamais vu parmi les chats. Je suis sûr que même mes frères ne seront pas aussi doués que moi ! »
En attentant, les oiseaux continuaient à voler au-dessus du jardin, à se poser sur les branches pour surveiller et à gratter la terre pour trouver de quoi manger. Contrairement à ce que croyait Oscar, ils l’avaient bien repéré ! Mais ils avaient aussi compris que, pour l’instant, ce n’était pas un chat très dangereux !

Pendant ce temps-là, Jacques et Sophie continuaient à aménager la maison pour la rendre plus agréable. Ils avaient installé un grand salon avec des fauteuils et des canapés moelleux et confortables. Bien évidemment, Oscar adorait s’y installer, se lover sur les coussins pour faire la sieste et se remettre de toutes ses émotions. Il aimait par-dessus tout un grand fauteuil qui se trouvait être aussi le préféré de Jacques : il grimpait, tournait en rond quelques instants avant de s’installer dans sa position préférée et de s’endormir en ronronnant de plaisir. Nul doute que, dans ces moments-là, sa tête était pleine de rêves où il imaginait ce qu’il ferait quand il serait grand. Mais ses rêves étaient quelques fois interrompus brutalement par Jacques qui réclamait son fauteuil.
« Dis donc Oscar, il y a plein d’autres fauteuils aussi confortables dans la maison, pourquoi choisis-tu toujours le mien et justement au moment où je veux m’y asseoir ? »
Oscar le regardait en faisant ce qu’il croyait être des yeux doux et suppliants, mais ça ne marchait pas vraiment ! Et comme il ne bougeait pas, Jacques l’attrapait et le posait sur le fauteuil d’à côté. Oscar restait alors assis, se demandant ce qu’il allait bien pouvoir faire maintenant. Il regardait Jacques s’installer avec le journal ou un livre et se disait que ses maîtres étaient un peu bizarres quand-même : pourquoi devait-il toujours se déplacer, changer de fauteuil, et pourquoi ce n’était pas Jacques qui le faisait ? La vie était vraiment injuste ! Mais quand il serait grand, il trouverait bien un moyen pour se défendre et rester dans ce fauteuil.   
Il avait déjà essayé tous les autres fauteuils ainsi que les canapés du salon et aucun n’était aussi confortable que le fauteuil de Jacques. Alors, il finissait le plus souvent par s’installer sur le tapis épais, doux et moelleux installé entre le canapé et la cheminée. Et là, à moitié caché sous la table basse, il était à un poste d’observation idéal pour surveiller les entrées et les sorties du salon et savoir s’il y avait un danger quelconque. Il était futé, même s’il n’était pas grand !
Comme il ne faisait pas encore très chaud dehors, la cheminée du salon était allumée tous les soirs. Et Oscar adorait regarder le feu, tout en écoutant ses maîtres discuter. Et à chaque fois, il finissait par s’endormir, bercé par la chaleur, les voix et parfois la musique.
Le Paradis, la belle vie.

Oui, mais le Paradis s’est bientôt transformé en Enfer !
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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Jeudi 21 février 2008
undefinedundefinedPour la dixième année, le mois de mars sera marqué par la manifestation nationale dédiée à la poésie: "Le Printemps des poètes". Cette année le thème en est "Eloge de l'autre. Carrefours, croisements et métissages".
La ville de Saint-Yrieix proposera plusieures manifestations aux amateurs de poésie:
-A partir du 25 février, attrapez les papillons pour découvrir de nouveaux poèmes à la Bibliothèque municipale
-Du 1er au 16 mars: exposition de poèmes à l'Office de tourisme de Saint-Yrieix (bvd de l'Hôtel de ville)
-A partir du 1er mars, exposition de livres de poèmes pour enfants au Centre du livre d'artistes
-Le 10 mars, intervention de Jean-Pierre Thuillat à l'école Maurice Ravel, dans le cadre de "Lire et faire lire". 
-Le 11 mars, lectures de poèmes par Alain Lacouchie à la "Librairie Pages d'écriture"(rue du Marché) à partir de 17heures
-Le 12 mars, lectures de poèmes à la bibliothèque municipale annexe (Centre du livre d'artiste)
-Le 26 février, le 4 mars et le 11 mars, les enfants de l'école Jeanne d'Arc (classe de Mme Simon-Tranchant) liront les poèmes qu'ils ont écrit sur Radio Kaolin (chronique "Bouquins" du mardi à 9h30, rediffusée le jeudi à 8h30). Ces poèmes seront également mis en forme avec la collaboration du Centre du Livre d'artistes de Saint-Yrieix.
-Le 14 mars, café-poésie au bar "Le Sporting", à partir de 17h, venez nombreux pour écouter ou même lire des poèmes.
-Le 19 mars, atelier de mise en pages de poèmes au Centre du Livre d'artiste (enfants et adultes)

Toutes ces manifestations sont gratuites et ouvertes à tous. Venez nombreux !

Sites à consulter:
-Printemps des Poètes 2008: printempsdespoetes.com
-Centre du Livre d'artiste de Saint-Yrieix: cdla.info
-Alain Lacouchie: alloallac.blogs.nouvelobs.com/
-Radio Kaolin: kaolin-fm.com
-Blog des "Matinales de Radio Kaolin": septdix.musicblog.fr
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Mardi 19 février 2008
communauté : L'écriture dans tous ses états
... ou comment un jeune chaton timide devint le roi du quartier.

Les premières semaines dans la nouvelle maison


undefinedOscar est donc arrivé dans cette grande maison quand il était tout petit : il n’avait pas encore un an quand Jacques et Sophie l’ont pris avec eux, dans un petit panier juste assez grand pour contenir cette petite boule de poils.
Oscar avait très peur : il venait juste de quitter sa maman et ses frères et sœurs et voilà qu’il se retrouvait tout seul avec des nouveaux maîtres qu’il ne connaissait pas encore et dans une maison qui lui paraissait tellement immense qu’il était sûr de se perdre dedans. Aussi, pendant les premiers jours, Oscar suivait ses maîtres partout où ils allaient, ce qui donnait parfois des situations cocasses. Là, je rajoute ces petites anecdotes parce que je ne crois pas qu’Oscar aimerait vraiment que je les raconte, mais comme de toutes façons il ne pourra pas lire ce que je vous écris !


Je disais donc que quelques fois, il y eu des quiproquos et des situations franchement drôles. Comme cette fois où il avançait derrière Sophie mais ne fit pas attention qu’elle s’était arrêtée. Et boum, il se cogna la tête contre le pied de sa maîtresse et se retrouva assis sur les fesses. Dans ces cas-là, Sophie ne pouvait s’empêcher de rire.

« Et bien Oscar, petite boule de poil, il faut ouvrir les yeux et regarder où tu vas. Je ne voudrais te marcher sur les pattes ou sur la queue. »

Et tout en disant cela, elle prenait Oscar dans ses mains, et le caressait en le serrant contre elle, ce que le chaton adorait par-dessus tout. Et il manifestait son contentement en ronronnant le plus fort qu’il pouvait.

Il lui arriva aussi de se retrouver coincé sous un meuble. Il avait décidé d’explorer une pièce où l’on avait placé des vieux meubles et s’était retrouvé coincé sous une commode. Sophie avait du l’en sortir en le tirant par la queue et il éternua un moment parce qu’il était plein de poussière.
Au bout de quelques semaines, Oscar commençait à connaître la maison. Il était temps, maintenant qu’il était grand, de partir un peu à l’aventure. Et la maison était assez grande pour pouvoir avoir des aventures tous les jours ! Plus d’une fois, il se retrouva enfermé dans une pièce, dans un meuble, dans un placard, dans la cave ou le grenier. Mais heureusement, il y avait toujours quelqu’un pour venir le délivrer. Bien que, être enfermée dans le grenier ça ne le dérangeait pas tant que cela : il pouvait s’amuser comme un fou à courir derrière les souris qui y logeaient depuis longtemps, sans jamais pouvoir les attraper car il ne connaissait pas encore toutes les ruses à utiliser. Mais pour l’instant, c’était assez amusant de leur faire peur et de les voir courir dans tous les sens pour trouver une cachette et échapper à ses coups de pattes ou de griffes.

Après l’exploration de la maison, il restait l’exploration de l’extérieur. Et là, ce n’était pas une partie de plaisir!

(à suivre)

 

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Mardi 19 février 2008
apprendre-a-etre-heureux.jpg "Apprendre à être heureux" (Albin Michel, coll. "Spiritualités" 9€). Sous la direction d'Alain Houziaux, de nombreuses personnalités d'horizons divers (Gérard Miller, Marek Halter, Sylvie Germain, Denis Tillinac, Daniel Sibony...) se sont réunies pour tenter d'apporter une définition, peut-être des définitions, du bonheur. "Le bonheur est ce qui donne sens à notre vie; pourtant il est difficile à définir, et encore plus à atteindre". Sept thèmes sont abordés dans ce livre, avec l'aide de la psychologie, de l'éthique et de la spiritualité: peut-on tirer profit de ses échecs?; la souffrance a-t-elle un sens?; la foi peut-elle aider à vivre?; faut-il avoir peur de nos émotions?; comment vivre quand on n'a plus d'espoir?; peut-on apprendre à accepter les autres?; peut-on apprendre à s'aimer soi-même?
Une écriture claire, accessible à tous. Un livre de réflexions et de débat plein de ...bonheur.


undefinedDans "L'homme qui voulait être heureux" (Anne Carrière 17€), Laurent Gounelle nous donne à lire un magnifique conte. Celui d'un homme parti en vacances à Bali et qui, avant de repartir, souhaite rencontrer un vieux guérisseur dont la réputation est immense. Seulement, la santé de cet homme n'est pas en cause et le diagnostic du guérisseur est clair: "vous êtes quelqu'un de malheureux". Commence alors pour le "malade" une quête pour trouver la source de ce mal-être, en suivant les indications très précises du guérisseur. 
Impressionnant, bouleversant, captivant: il est difficile de trouver les mots pour décrire un tel livre, un livre qui ne se veut pas "intellectuel" mais accessible à tous. "C'est tout un monde de possibilités nouvelles qui s'ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l'on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d'être vraiment heureux".

Et comme le dit la chanson, "je vous souhaite tout le bonheur du monde".
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
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