Dimanche 16 mars 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
undefined"La ballade de Pat Garrett et Billy the Kid" Tai-Marc Le Thanh, Jacques de loustal (Seuil jeunesse 18€)
Pat Garett et Billy the Kid sont deux cow-boys du far-west travaillant dans des exploitations, des fermes, mais qui décident, après l'assassinat d eleur patron, de devenir hors-la-loi. Leur vie sera désormais jalonnée de pillages de banques, d'attaques de train et de diligences, en faisant le plus de bruit possible pour se faire remarquer et faire peur. Mais leur belle amitié s'arrête le jour où Pat Garrett se rend compte qu'ils peuvent tuer des innocents lors de leurs braquages. Leur route va désormais se séparer, jusqu'au jour où Pat, devenu shériff, devra stopper les méfaits de son ami.
Une association heureuse d'un dessinateur et d'un scénariste exceptionnels pour raconter une des plus fameuses légendes de l'ouest américain. Un livre à lire à tout âge.
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : livres enfants recommander commentaires (0)   
Samedi 15 mars 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦

baptiste.jpg"Baptiste" Pierre Moustiers (Editions de Fallois 18,50€)
Baptiste et Rosine sont arrivés dans le village de Saint-Ambroise, au coeur des Alpes, au moment de leur retraite et se sont installés dans une maison baptisée "l'usine" qu'ils ont remodelé au fil des ans. Mais à la mort de Rosine, Baptiste se renferme dans ses souvenirs et dans sa maison, attendant la mort qui lui permettra de retrouver son épouse.

Julie, elle, est une petite fille de huit ans, dont la mère est internée dans un hôpital psychiatrique, recueilli par son grand-père, le notaire du village. Une petite fille qui ne parle pas, qui semble vivre en dehors de sa vie.
Sans aucune sensiblerie, dans une écriture sobre et pleine de tendresse pour ses personnages, Pierre Moustiers nous raconte l'histoire de deux êtres enfermés dans leur propre monde, qui vont tisser des liens d'amitié, de respect et de compréhension tels qu'ils leur permettront pour l'un d'affronter la mort avec plus de sérennité, pour l'autre d'affronter la vie avec confiance et intelligence. Un très beau livre à ne surtout pas manquer.

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : littérature francaise recommander commentaires (0)   
Lundi 10 mars 2008
undefinedLe temps est gris, quelques rayons de soleil apparaissent de temps en temps, mais ils ont du mal à rester et à réchauffer. Certains disent que l'on n'a jamais été aussi près des beaux jours. C'est une façon de voir les choses, probablement une bonne façon si l'on ne veut pas craquer, "pêter les plombs", succomber à la morosité et rester au fond de son lit. Quoique, rester sous la couette quand il fait froid avec une pile de livres à côté de soi, pourquoi pas ?
Pour cela, il suffit de mettre le nez dehors quelques instants (rien de bien grave si l'on considère le plaisir que l'on en retirera ensuite), pousser la porte d'une librairie (de préférence une librairie de proximité parce que l'accueil sera bien meilleur), faire un tour, deux tours, trois tours s'il le faut pour fouiller et trouver des trésors. Au passage, on peut aussi prendre le temps de discuter avec la libraire qui aura peut-être des suggestions auxquelles vous n'aurez pas pensé. Et voilà, vous repartez avec des livres sous le bras pour passer du bon temps, après avoir passé un excellent moment dans une boutique
chaleureuse et agréable. Ce n'est peut-être pas le paradis mais ça commence à y ressembler non ?
Et puis, quelle surprise quand vous entrez dans une librairie qui accueille ce jour-là deux, peut-être même trois poètes. Vous restez un moment pour écouter les poèmes qui ont été choisi, vous en reconnaissez certains et d'autres sont nouveaux pour vous. Qui sait si la curiosité ne vous poussera pas à regarder les livres de poésie présents dans la librairie, voire à en commander d'autres auprès de la libraire.
Alors, que vous souhaitiez simplement acheter quelques livres pour vous remontez le moral ou écouter des poèmes, vous pouvez venir à la librairie, rue du Marché, le mardi 11 mars, à partir de 17 heures. Seront présents ce jour-là, et uniquement ce jour-là, Alain Lacouchie (alloallac.blogs.nouvelobs.com/), Laurent Bourdelas (www.bourdelas.canalblog.com/) et Jean-Pierre Thuillat (www.friches.org ).
undefined
Venez nombreux, très nombreux,
que vous soyez un fervent défenseur de la poésie, un amateur éclairé, ou un amateur tout simplement. 
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : Actualités recommander commentaires (1)   
Vendredi 7 mars 2008
communauté : L'écriture dans tous ses états
... ou comment un jeune chaton timide est devenu le roi du quartier.
undefinedOscar est amoureux !

Il y avait donc une chatte dans le quartier, et quelle chatte ! Un rêve pour tous les matous. Même Jules était obligé de s’arrêter de ronchonner parce qu’il avait le souffle coupé quand elle passait devant lui. Mais il était bien trop vieux pour lui plaire !
Léonie était tout simplement magnifique ! Et encore, c’est un mot bien pâle pour la décrire. Au yeux d’Oscar, elle représentait la beauté, la délicatesse incarnées. Elle habitait dans la belle maison juste à côté de la sienne et Oscar, le cachottier, avait trouvé un moyen de la regarder sans se faire remarquer. Enfin, c’est ce qu’il croyait : la haie qui entourait le jardin était composée de tuilas, mais à un endroit, ils commençaient à vieillir, ils étaient beaucoup épais, avec des branches moins fournies. Ça laissait donc tout un espace pour regarder discrètement dans le jardin voisin.
Léonie était donc magnifique : une chatte persane au pelage blanc doux et délicat qu’elle nettoyait souvent pour qu’il soit toujours propre et brillant. Quelle que soit l’heure du jour, elle était toujours pimpante, belle, adorable. Elle n’aimait sortir que les jours où il faisait beau, où le soleil brillait. Les jours de pluie, elle préférait rester tranquillement dans le salon, couchée sur un coussin moelleux placé avec soin, rien que pour elle, entre la fenêtre et la cheminée. Ni trop chaud, ni trop froid, le climat parfait pour Léonie. Mais, certains jours d’hiver où le froid était plus mordant, elle se rapprochait de la cheminée pour se réchauffer à la chaleur d’un bon feu.
Lorsque Léonie sortait, les autres chats se donnaient rendez-vous pour l’admirer. Et d’ailleurs, les chiens, même s’ils ne l’avoueraient pour rien au monde, ne la trouvaient pas si mal que cela … pour une chatte. Mais Léonie ne daignait même pas regarder ses admirateurs. Non, elle les snobait, faisait comme s’ils n’étaient pas là, se promenait dans le jardin au milieu des parterres de fleurs. Elle restait quelques fois sur la terrasse de la maison, au soleil : aussi immobile qu’une statue, elle fermait les yeux, enfin pas tout à fait car elle surveillait les autres chats du coin de l’œil au cas où l’un d’entre eux s’aviserait de traverser la rue. En fait, c’était arrivé une fois à un chat plus téméraire que les autres, mais en voyant le résultat, aucun autre n’avait voulu tenter sa chance ! Pourquoi ? Parce qu’elle lui avait fait peur en le fixant droit dans les yeux, en arrondissant le dos, les poils hérissés. L’aventureux s’était quand-même approché encore plus près, en rampant presque, mais le coup de patte, toutes griffes sorties, qu’il avait reçu l’avait fait fuir très rapidement. Et, chose bizarre, on ne l’avait plus revu dans le quartier ! C’était bien pour cela qu’Oscar l’observait discrètement, derrière la haie : ses copains l’avaient averti de la mésaventure et il ne voulait pas risquer de recevoir le fameux coup de griffes.
Mais en grandissant, le caractère change. Et un beau jour, il en eu assez de regarder Léonie à travers la haie ou depuis le trottoir d’en face. Que diable : si elle ne l’aimait pas, tout ce qu’il risquait, c’est un coup de griffes. Si ça lui arrivait, il rentrerait à la maison, se ferait soigner par Sophie, câliner par Louise et Pierre et il s’installerait dans son panier, dans le salon, pour se remettre de ses émotions. Bon, il y aurait bien les copains du quartier qui rigoleraient, se moqueraient de lui, mais il verrait le moment venu.
Alors, un matin où le soleil brillait, il s’avança vers le trou qu’il avait trouvé dans la haie et, oui, Léonie était bien là, sur la terrasse, immobile. Il longea la haie de son côté jusqu’au bord du trottoir, là où elle s’arrêtait. D’abord, on ne vit que sa tête, car Oscar voulait vérifier que ses copains étaient de l’autre côté de la rue, mais il n’y avait encore personne, il l’avait fait exprès. Il contourna donc le bout de la haie et commença à avancer tout doucement dans le jardin de Léonie.
Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Léonie l’avait déjà remarqué au milieu de ses copains et aussi quand il l’observait de l’autre côté de la haie. Ce n’était pas très discret d’ailleurs, elle avait remarqué le trou depuis longtemps et apercevait la petite tête d’Oscar à travers, mais lui ne s’en était jamais rendu compte !
Alors, quand elle vit qu’il osait approcher d’elle en traversant la pelouse, son petit cœur se mit à battre plus fort, mais elle se força à rester immobile. Lorsque Oscar fut à quelques seulement de Léonie, il s’arrêta, incertain. Léonie ouvrit alors les yeux, commença à faire le gros dos comme si elle allait se mettre en colère. Les copains d’Oscar, qui étaient maintenant installés sur le trottoir, se serrèrent les uns contre les autres en frémissant de peur, mais prêts quand-même à aider leurs copains au cas où.
Et là, devinez ce qui se passa ? Léonie regarda Oscar dans les yeux, tout doucement elle franchit le dernier espace qui les séparait et s’arrêta en face de lui. Leurs deux petits cœurs battaient à tout rompre tellement ils étaient émus. Léonie avança une patte toute blanche et Oscar posa sa patte toute noire sur la sienne. C’était leur manière de se dire qu’ils s’aimaient beaucoup
undefined. Puis, après être restés quelques minutes ainsi, ils s’éloignèrent vers l’arrière de la maison pour être seuls, comme tous les amoureux. Mais avant de tourner le coin de la maison, Oscar se retourna vers ses copains et leur fit un petit sourire victorieux.
Tous les autres chats restèrent muets de surprise, et un peu verts de rage aussi ! Ils n’en revenaient pas. Comment un chat qui n’était pas dans le quartier depuis aussi longtemps qu’un avait-il pu séduire une chatte aussi magnifique que Léonie ? Mais ça, ils ne le sauraient jamais car Oscar et Léonie ne racontèrent jamais à personne leur histoire. Sauf à moi, mais vous savez pourquoi !

 ( à suivre)

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : Histoires pour les grands et les petits recommander commentaires (0)   
Jeudi 6 mars 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
undefined
"Au feu les pompiers, j'ai le coeur qui brûle" Christine Beigel Elise Mansot (Gauthier Languereau 14€)
Dans un vieil immeuble vit une vieille dame, Madame Rose, et son chat à rayures brunes. Pour passer le temps, son chat va courir sur les toits et Madame Rose regarde la télévision.  Et lorsqu'elle voit le courageux capitaine des pompiers, Isidore Valentin Brû, elle en tombe follement amoureuse. Leur rencontre fait des étincelles, mais Isidore ne donne plus de nouvelles à Madame Rose qui soupire et se consume d'amour. Le capitaine Isidore viendra-t-il la sauver  et l'emporter vers le bonheur sur sa grande échelle rouge ?
Une histoire d'amour pleine d'humour et poétique, de très belles illustrations. 
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : livres enfants recommander commentaires (0)   
Lundi 3 mars 2008
W.E.S.T.jpg"W.E.S.T" Rossi, Dorison, Nury (Dargaud, 4 tomes parus 13€)
En 1895, un train ne ralentit pas à temps, s'engouffre dans la gare Montparnasse à vive allure et traverse la verrière.  A bord de ce train se trouvait un homme au poignet duquel était attachée une mystérieuse malette.  Cet évènement aurait-il un lien avec ceux de 1901 aux Etats-Unis où de riches industriels  sont victimes de morts mystérieuses ? Intrigué par ces évènements, Richard Clayton, chargé de la sécurité du président américain, va réunir une équipe d'hommes aux talents divers pour "dénouer les fils d'une conspiration occulte qui menace l'équilibre de l'Occident tout entier".
Un scénario original, très bien ficelé, une aura de mystère faite de sociétés secrètes et de pactes inviolables, des dessins qui transcrivent parfaitement l'atmosphère de l'époque: tels sont les ingrédients d'une série très réussie.

le-maitre-de-benson-gate.jpg"Le maître de Benson Gate T1 Adieu Calder" Nury, Garreta (Dargaud, 13€)
Calder et Richard Benson sont deux frères, héritiers d'un empire pétrolier familial. L'un est plutôt fêtard, l'autre vient de finir des études de droit et souhaite entrer au cabinet du procureur de Boston. Mais la vie en décidera autrement.
De Boston, le siège de l'empire familial, à la jungle du Yucatan, Une formidable fresque familiale qui retrace aussi l'atmosphère d'une époque où corruption et violence règnent en maîtres. Les dessins et le scénario se complètent pour offrir au lecteur une histoire au réalisme époustouflant.
Le tome 2 devrait être disponible au mois d'aout 2008.

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : bandes dessinées recommander commentaires (1)   
Lundi 3 mars 2008
communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
loup-d-ela-135-.jpg"Le Loup de la 135é" raconté par Rebecca Dautremer et illustré par Arthur Leboeuf (Seuil 18€)
Le narrateur de cette histoire est un vieux monsieur maintenant, mais il se souvient de son enfance où, habillé de rouge, il passait ses journées à rêver. Un jour, sa mère l'envoya chez son grand-père de l'autre côté de la ville. Et traverser New-York, c'est comme traverser la forêt, une forêt où "les arbres sont de briques et de ferraille" et où les "grottes sont de béton". Même le grand méchant loup existe dans la ville: c'est Chili Vince, ce grand gaillard qui se prend pour un caid mais qui n'arrivera pas à duper le grand-père. Un livre original, drôle, une adaptation du célèbre conte transposée dans un New-York fantastique des années 50 et racontée par deux vieux bonhommes qui ne veulent pas oublier leur enfance. Même si Rebecca Dautremer n'est pas derrière les dessins, la magie fonctionne quand-même car ce livre est un vrai bijou à lire et à relire, ou simplement à feuilleter pour le plaisir des yeux et pour le plaisir de retrouver toutes les références au "Petit chaperon rouge".

Dans la même collection, "Les amants papillons" de Benjamin Lacombe pagesecriture.over-blog.com/article-13526689.html
par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : livres enfants recommander commentaires (0)   
Dimanche 2 mars 2008
communauté : L'écriture dans tous ses états
... ou comment un jeune chaton timide devint le roi du quartier.

L’arrivée d’un deuxième bambin

 undefined

 Et oui, aucun moment de tranquillité dans cette maison ! A peine s’était-il habitué à la présence de Louise que voilà un deuxième bambin. Tout allait recommencer, quel cauchemar ! Mais bon, il se faisait une raison : c’est vrai, maintenant, il savait comment cela se passait avec un bébé ou un petit enfant qui court partout. Et il avait grandi, il saurait se défendre si on l’embêtait trop.

C’est un garçon qui arriva dans la maison et on l’appela Pierre.

Oscar s’attendait à entendre des pleurs, des cris, mais Pierre était beaucoup plus calme que sa sœur : bien-sûr, il pleurait quand il avait faim mais pas à tout bout de champ comme sa sœur ! De toute façon, Oscar avait décidé que, dorénavant, il dormirait dans le salon et éviterait coûte que coûte le voisinage des chambres des enfants pleines de bruits et de cris. Sophie lui avait installé un panier confortable, moelleux, assez grand pour qu’il puisse s’étirer, rempli de coussins pour être encore plus douillet. Bien installé dans son panier, il pourrait continuer à faire des rêves agréables où il courrait après les souris ou bien essayait d’attraper les oiseaux qui s’envolaient en piaillant.

 

Maintenant qu’il avait grandi et pris de l’assurance, Oscar connaissait plein de monde dans le quartier. Mais sa préférée, c’était la vieille dame qui habitait la maison d’en face : elle vivait seule et adorait Oscar qu’elle gavait de gâteaux et de friandises. Alors, s’il trouvait qu’il y avait trop de bruits et de cris dans la maison de ses maîtres, il sortait tranquillement et allait voir la vieille dame. Les caresses et les friandises le consolaient et il adorait entendre les mots de la vieille dame, même s’il ne comprenait rien du tout !

Et puis, il y avait les chiens et les autres chats du quartier.

Les chiens, quelle histoire. Tout le monde sait bien que les chiens et les chats ne font pas bon ménage, et c’était vrai là aussi. Surtout avec Grognard, le bulldog qui aboyait tout le temps en montrant ses dents. Et en plus il bavait, quelle horreur ! Il fallait faire attention, ne pas passer trop près de lui car il était agile et il aurait facilement pu attraper la queue d’un chat. Même le facteur faisait attention en mettant le courrier dans la boîte aux lettres et pourtant, elle était suffisamment loin de la maison pour que Grognard ne puisse pas l’attraper.

Il y avait aussi Wolf, le berger-allemand qui essayait toujours de faire peur aux gens qui passaient dans la rue, mais, quand on le connaissait bien, il était assez gentil.

Oscar aimait bien, comme la plupart des autres chats du quartier, le beau labrador Caramel, auquel on avait donné ce nom car son pelage avait vraiment la couleur du caramel. Lui, il aimait bien jouer avec les chats : il se roulait dans l’herbe, les chats faisaient semblant de vouloir le griffer et lui grognait comme s’il voulait les mordre. Tous les gens qui passaient dans la rue à ce moment-là s’amusaient beaucoup et s’arrêtaient toujours quelques minutes pour les regarder.

Il y avait aussi un épagneul aux oreilles tombantes et au pelage plein de frisotis qui s’appelait Chocolat. On le trouvait souvent aux côtés d’une belle chienne fox-terrier à laquelle ses maîtres avaient donné un nom rigolo : Chouquinette. Tous les chiens étaient amoureux d’elle, mais il semblait que seul Chocolat avait ses faveurs. Même Oscar était un petit peu amoureux d’elle. Ils auraient fait un joli couple tous les deux !

Parmi les chats du quartier, il y avait des gentils et des pas sympas aussi. Alexandre était un chat siamois, gentil mais qui se prenait un peu trop pour un aristocrate et même pour un empereur quelques fois ! Il savait tout, était toujours au courant de tous les potins du quartier et trouvait qu’il était le seul chat intelligent du quartier. Les autres chats le supportaient mais le remettait aussi à sa place quelques fois et, comme Alexandre avait quand-même un peu d’humour, il boudait pendant un temps mais revenez vers ses copains ensuite.

Gribouille, un chat tigré, racontait sans cesse les aventures incroyables qui lui étaient arrivées. Et il avait les cicatrices pour prouver qu’il disait la vérité, parce qu’il avait baroudé partout dans la ville, dans des quartiers pas très fréquentables où il avait rencontré des chats plutôt méchants quelques fois.

Il y avait aussi Jules, le chat le plus vieux du quartier qui aimait raconter aux jeunes chatons comment était la vie dans le temps, bien avant qu’ils ne soient nés, et qui rallait toujours contre ces petits sacripants qui n’écoutaient jamais ses conseils et se retrouvaient toujours dans des histoires rocambolesques. Un vieux ronchon ce Jules !

Mais parmi tous ces chats, il y avait aussi une chatte et pas n’importe laquelle !

par Catherine Demontpion ajouter un commentaire
publié dans : Histoires pour les grands et les petits recommander commentaires (0)   
Blog : Rêver sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus